Dirk Brisebouclier
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Publié le : avril 27, 2006
Un guerrier solitaire se dirigeait vers la ville la plus
proche. Il était dans la vingtaine et maniait adroitement l’épée tout comme son
père. Il se trouvait dans une plaine dont une légère brise en décrivait
l’amplitude. Les arbres autour de celle-ci bruissaient doucement sous celui-ci.
Il continua vers le nord en attendant que la dite ville se présente, mais elle
mit plus de temps à se présenter que ce qu’il avait prévu. La nuit tomba et ne
sachant que faire il décida de se planquer dans la petite forêt se disant qu’il
y serait plus à l’abri qu’à découvert sur cette vaste étendue. Et, comme il
entrait dans celle-ci, il entendit un bruissement de cote de maille. Dégainant
son arme, ne pensant pas au conséquence de son acte, se fit surprendre par son
propre compagnon de voyage.
-On menace même son plus grand ami à présent ? Dit la
grande silhouette entouré d’un halo de lumière.-On a quand même droit à l’erreur, n’est-ce pas mon cher
Vladimir ?-Oui mais fais attention à l’avenir Dirk, car tu pourrais
menacer plus dangereux que moi.
Donc, ils ornèrent jusqu’à ce que Vladimir se ré veille
en sursaut il avait entendu une branche qui avait craqué. Instinctivement il
roula pour éviter un éventuel coup. Et évidemment l’instant d’après une épée
s’abattit à l’endroit ou il fut. Dans un geste continu il accrocha Dirk afin de
réveiller Dirk et se releva d’un trait, dégainant son épée para un coup de son
adversaire. Un hurlement avec un accent draconnique se fit entendre et des
feuilles qui s’envolait dans l’air : l’être avait prit la fuite. Avec un
grognement Dirk se releva avec beaucoup moins de classe que son compagnon et
marmonna : «Qu’est-ce que tout ce rafut ?
-Un draconnien est venu nous attaqué, répondit
Vladimir.-Hein? Cria Dirk tout à coup réveillé par un regain
d’énergie, mais il n’eut point le temps de continuer car son compagnon le lui en
empêcha.-Chut, il régiment pourrait être aux alentour,
chuchota-t-il, vaudrait mieux partir le plus discrètement possible.»
Suivant le conseil de son compagnon, Dirk s’éclipsa le
plus discrètement possible, sans que branche ne craque… Sans armure, il avait
beaucoup de facilité, contrairement à Vladimir qui préféra attendre et enfila
son armure prêt à réceptionner son ennemi. Réussissant tant bien que mal à se
faufiler dans la broussaille, il vit la lumière de la réussite, la plaine où il
pourrait enfin courir et rejoindre la ville et alerter les autorités. En courant
de toutes ses forces il réussi à rejoindre les murailles tant attendues. Tentant
d’avertir les gardes avec sa voix essoufflée, il réussit à se faire comprendre
par certains d’entre eux qui était près à le suivre coûte que coûte.
Ce cher Vladimir, plus enragé que jamais par cet assaut
surprise, chercha plus à attirer l’attention de ces «draconiens», plutôt que de
filer à l’anglaise. Attirant son ennemi par des sarcasmes et des cris étouffés
par le bruissement de sa cotte de mailles, ses efforts fut récompensés. Il
entendit des pas, mais pas seulement des pas d’une personne, mais de dix, vingt,
quarante… plus les pas se rapprochait plus il entendait d’hommes. À travers tout
ce raffut, la peur s’empara de lui tel un feu prenant dans une bûche posées sur
de la braise. Tentant tant bien que mal de s’enfuir, il trébucha sur une pierre
et se résigna à combattre.