Le Club Heureux de la chanceest un roman écrit par Amy Tanpar une série de vignettes intercalées décrivant les vies de quatre femmes chinoises qui chaque semaine jouent au mahjongg, et qui échangent des histoires, et s'entre-aident. L'histoire comprend quatre parties, chacune d'entre elle
est introduite par une
parabole dépictant le thème de la section. Les quatre premières , Les Plumes de plus de Milles Années LI est la plus importante du groupe, elle donne immediatement le message du roman. C'est la description de la différence entre l'apparance et la réalité , la souffrance et le sacrifice, le désir au changement pour quelque chose de mieux, l'espérance pour soi et pour les autres, et enfin cette fossée dans la communication qui nous sépare tous. Quand chacune des histoires se dévelope, les thèmes aussi se dévelopent, modelant l'histoire d'une facon profonde et universel. Dans la première partie, au titre Le Club heureux de la Chanc, la formation de ce Club est expliqué et les quatre personnages principaux sont introduits. Ils sont, Jing-Mei Woo, An-Meil Hsu, Lindo Jong, et Ying-Ying St. clair. La
mère de Jing-Mei, Suyan, fondatrice du club, est récemment décédée laissant sa fille a la tête du club s'asseyant au coté Est de la table Mah-jongg. La première histoire fait état de la relation entre la mére et la fille. Suyuan et les trois autres tantes venant de la Chine, malgré qu'elles ont eu beaucoup de tragedies la bas, sont toujours aussi fières de leur heritage orientale et leur culture chinoise. Comme on s'y attendait, la communication entre Suyuan et Jing-Mei, née aux etats-unis, commence, et petit a petit s'etend dans un gouffre taciturne. Par conséquent, s'établit une grande souffrance entre elles, intensifié par l'inabilité ni de l'une ni de l'autre d'essayer de se comprendre. Suyuan, ayant un caratère de fer et ne faisant pas de compromis, ne peux pas comprendre le caratère jovial de Jing-Mei quand il s'agit de la tradition chinoise. Pourquoi sa fille ne donne-t-elle aucune valeur a son origine orientale, comme elle? C'est l'une des premieres raisons que Suyuan a formé ce Club pour péserver sa culture. Jing-Mei, par contre, est génée par le traditionalisme passioné de Suyuan et son ignorance des coutumes americaines. Quand Jing-Mei apprend le sacrifice de sa mère, elle est complètement surprise. Ce manque de compréhension entre elles, rend impossible pour Jing-Mei d'anticiper la souffrance que sa mère a endurée en chine, une vérité reflectée dans la parabole dans la première partie. Comme Suyuan, la mère dans la parabole arrive en amérique espérant échapper a la douleur de son passé et recréer un monde meilleur pour sa fille. Jing-Mei, la fille dans la parabole, grandit et ne parle qu'anglais, ne se rendant pas compte ce que cela comporte. La barrière qui sépare les deux femmes est un thème bien expliqué dans la première parabole et vachement bien agrandit a travers le reste du roman. L'histoire qui suit est la tristesse d'Ann-Mei Hsu, sa mère et sa grand-mère et s'appelle Scar Cicatrice. Comme les premières histoires et la parabole d'entrée, cette histoire met l'accent sur la distance entre la mère et la fille et se presente sous deux formes. La première est la séparation physique d'An-Mei et sa mère, quand elle était encore très jeune. Après la mort de son père, la mère d'Ann-Mei quitte le foyer et devient la concubine d'un autre homme, forcant la famille a la deshonnorée. Le résultant étant qu'Ann-Mei qui n'a vraimant jamais connu qui était sa mère ne sent pas faisant partie d'elle. Popo, la grand-mère, raconte a Ann-Mei qu'elle vient du ventre d'un vieux canard stupide, rendant Ann-Mei plus encore déconnectée de sa mère, et se sentant profondément bonne a rien. Etant donné qu'elle n'a vraiment aucun souvenir réel de sa mère, elle croit que l'histoire de Popo est vraie, une représentation du thème de la parabole apparance par rapport a réalité. La deuxième partie est la séparsurnomme un canard insignifiant a cause de la trahison contre sa famille en devenant la concubine de cet homme. Ceci dans la culture chinoise est un acte vilain et immoral qui ne peut etre pardonné. Le symbole que la mère d'Ann-Meil est un canard est une pièce majeure de la parabole. La mère d'Ann-Mei essaie de devenir quelque chose autre que ce qu'elle était au auparavant, comme ce canard. Quand Popo devient malade, la mère d'Ann-Mei essaie de faire amende honorable en essayant de la sauver de la mort. Elle coupe un morceau de sa propre chair en la mettant dans une soupe pour sa mère, laissant une cicatrice pour toujours. A travers ce sacrifice, Popo arrive a accepter sa fille, et Ann-Mei arrive a comprendre et aimer sa mère en comprenant et en partagant sa douleur. Les differents liens entre les paraboles et cette histoire donne une meilleure compréhension des different thèmes du roman ainsi que les questions importantes de l'amour, la souffrance et le sacrifice
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