Dans son livre intitulé,je m'autorise au bonheur,Christian Bourit nous fait prendre conscience de la responsabilité de tout
un chacun par rapport à tout ce qui nous arrive de bien et de mal dans la vie.Nous sommes àl'origine aussi bien de nos réussites que de nos échecs.Généralement, nous accusons les autres de tous nos malheurs, les jalousons et pensons qu'ils ont plus de droit au bonheur contrairement à nous qui attendons passivement que l'autorisation au bonheur nous soit accordée ou que l'on ne la mérite probablement pas.
A travers divers cas concrets, les raisons de ce désamour que nous éprouvons pour nous même sont progressivement dévoilées et là, l'auteur nous montre que l'on peut y remédier en se libérant des censures extérieures et de celles que nous nous imposons et qui seraient les plus dévastatrices car elles sont bien établies et remontent souvent à l'enfance.
Afin d'aboutir à une meilleure estime de soi et changer l'image que nous nous faisons de nous mêmes, l'auteur nous propose d'avoir une vision précise de nos désirs et d'adopter des comportements pour nous réconcilier avec nous mêmes
en recherchant ce que cache cette souffrance qui nous est fidèle et qui, sans cesse, va et revient nous envahir et nous torturer,
en nous interdisant de culpabiliser,
en refusant de sacrifier notre vie et
en se concentrant sur ce qui dépend de nous.
L'auteur nous fait savoir que le changement de comportement de Robert lui a permis de retrouver de la joie et beaucoup de plaisir dans sa profession.
Robert, au bord de la dépression, se rapproche de Christian Bourit qui lui fait réaliser qu'il est le seul et unique acteur par rapport à la réaction des clients qui ont fini tout simplement par déserter son salon de coiffure, autrefois,florissant.
Robert accuse les instances gouvernementales et autres de son échec et, sans aucune retenue, déverse tout ce qu'il a sur le coeur au dessus des têtes de ses clients. Il ne se rends pas compte ou oublie probablement que beaucoup de personnes, les femmes au moral bas, en particulier, choisissent des salons de coiffure pour s'y détendre, être écoutées et non pour subir les plaintes d'un râleur mal dans sa peau.