Au revoir mon Ami, mon Amour , Toi ? Comment décrire cet épisode de ma triste Vie ?… Je repassais ses chemises
et, quelques minutes plus tard, je me mis à ramasser toutes ses affaires, ce qu’il ne pouvait que redouter !, non je ne crois pas vraiment, mais ce qu’il aurait peut-être un peu , très peu, appréhendé, ne faisait que lui arriver en pleine face , pensai-je furtivement à mon grand désespoir…en réalité…pour une fois je ne pensais qu’à Moi …enfin, une
décision que je prendrais pour Moi …quel soulagement ce serait ! Alors, en essayant de ne laisser aucune trace de celui que je considérais comme mon unique et « inconfundible » Gronaldo !…en ne cessant de me demander : pouvons nous croire à la dissolution de ce destin au moment où je fais tout pour changer les forces de la nativité, les impacts de ma culture ancrés en moi, pour enfin et après cette pénible réflexion , me résigner à une vie avec Pépé…j’aurais adoré qu’il me considère en ce jour que moi-même, je considère tellement ! Non, je me contentais de ramasser toutes ses affaires , et faire disparaître toute trace de celui que j’avais surnommé Jo ! et comme par hasard ! oh, ce fichu hasard ! et si tordu parfois ! demeurait, donc, et bien par hasard, ou par la force de cet horrible destin, ce géant, magnifique CD que nous avions écouté ce jour : « lui pour s’endormir, et moi , repassant ses chemises ! « vale la pena, yo estoy con ella « ?…Bref, je me demandais alors si Jo serait capable de prononcer ces paroles pour moi …, en revanche j’avais bien voulu croire aux paroles suivantes de la chanson : « porque me di cuenta de mi Amor y le di Perdon »…alors j’ai cru en ses paroles, et je lui ai vraiment pardonné en espérant que mon
Cœur ne me trahissait point !J’ai cru en ses mots, en sa fausse propre conviction de vouloir fonder une famille avec celle vers laquelle il avait pris le temps de revenir après tout ce temps écoulé, celle qui répondait au nom de Caricia, celle que son Cœur avait pourtant choisi, celle que sa famille avait reçu et accepté, Moi ! Malheureusement et malgré moi, je reviens à mes écrits et ceux sont, de nouveau, mes larmes qui vont me dicter tout ce qui va suivre à l’écoute de ces chansons : J’ai attendu le moment où je n’aurai plus peur d’aucun regret …Tandis que Lui, n’avait point analysé cela lors de sa précédente rupture ! mais moi je lui consacrais cette attention ! et en cette monstrueuse journée, cet ignoble moment, le pire même, où toutes ces horribles convictions étaient réunies , ce 30 Avril 2007, en cette merveilleuse fin de journée …ensoleillée pourtant !, arrivait ce que j’avais encore bien redouté depuis notre reprise …Ce soleil qui m’aidait tant à relativiser sur des tas de choses !, ne faisait plus ce travail à 18H.passées de quelques minutes ! J’osais soudain par cette force apparaissant subitement, me résigner à quitter Jo. Pour de vrai. Et je n’oubliais pas de dire tout bas et au plus profond de moi « pardon beau Papa »…pardon, de ne te faire que cet horrible cadeau ; Tu m’avais demandé de veiller sur ton fiston . Je sais. Mais, mon Cœur ne peut plus. M’aurais tu adressé un message que j’aurais manqué pendant mon sommeil ?, ce message qui m’aurait demandé simplement, de m’éloigner de lui : désolée, je n’en n’ai pas le souvenir, m’aurais tu adressé un message ? Est ce pour cette raison, qu’à ta seule pensée, hier, déjà, mes yeux s’emplissaient de larmes ? A ta pensée, que je songeais à ta déception ? et pleurais encore ton absence ? et ton manque ? Alors, je me permets de te faire part de ma souffrance pour une fois, mon cœur a mal à cause de ton fils! Aïe ! Tu m’as guidé comme toujours , dans ce sens, sur ce territoire que tu connais si bien : ton unique fils! Dois-je enfin comprendre , depart toute la bonté que tu représentes pour moi, que cette décision a tout simplement été prise ce jour, pour me soulager, le soulager, te soulager ? Apaiser le mal être de ton fils ? Je suis une rêveuse, j’y ai cru …Pardon ! Cette interrogation, prendra le dessus désormais …le dessus sur toutes celles que j’avais pu avoir auparavant, ne m’aimait-il plus par exemple ! T’as vu beau Papa, j’ai grandi ! Je ne me demande plus si Jo m’Aime ? ça Oui, je le sais comme lui sait que je l’Aime et l’Aimerais –je toute ma Vie? Oui, je pense ! …Mais est-ce pour me préserve r. ? Car Oui, tu nous aime tous les deux ? , est ce pour cette raison que tu m’a aidé à prendre cette difficile décision de quitter ton fils. Néanmoins c’est sans me poser de question, non aucune, que ce jour , de part cette tragique décision…l’on allait toucher à la fin de cette aventure….alors quelques minutes, après sa Paisible , quoique, non , pas paisible, sieste ! , comment cette sieste pouvait-elle être paisible bordel ? Je lui demandais tout simplement de partir