Oyez ! Oyez ! Parjurés et ministres assemblés
Pour vous le
cri du peuple, opprimé et brimé
Pour vous le cri du
peuple qui vous fait un pied''nez
C''est dans votre décadence de vouloir le courber.
Votre copie à revoir et sandalles, cinq mille balles
Votre toile de pouvoir, de dollars et peaux d''balles
Et vos yeux vers le haut, de marcher sur nous bas
Trajectoire illusoire, de voyages, faux billets.
Bien, tant mieux aux
bas fonds, pauvreté voire misère.
Ma patience
est mon lot et mon frein bien rongé
Délivrant ma colère en joyeuse complainte
Votre orgueil en premier, vous irez les derniers.
Lâchez-vous, continuez, ce petit conte inné
C''est trop bon de vous voir, usiner cette victoire.
Ah ! Vraiment je me marre, je me marre, j''en ai marre
Vos sourires exhibés sur vos gueules de damnés
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