Betty Mahmoody, une divorcée de Michigan, mère de deux garçons, tombe amoureuse de
moody, un gentil docteur, d’origine iranienne.
Moody a complété ses études aux Etats-Unis. Le couple s’
est marié bien que Betty appréciait peu les visites des membres de sa famille, qui la traitaient en inférieure. Ils eurent une fille qu’ils baptisèrent Mahtob. Après plusieurs tentatives de persuasion, Betty accepte enfin de visiter la famille de
Moody en Iran. Mahtob a 4 ans.
Une fois en Iran, Moody n’est plus le même, devenant de plus en plus dominant, Islamique et Iranien, s’attendant à ce que Betty adopte les coutumes et les traditions de son pays. Mahtob et Betty devinrent les prisonnières virtuelles de leur foyer. Betty est forcée à porter le voile et de se couvrir complètement. Quelques membres de la famille devinrent des espions informant Moody de la moindre de ses actions.
Elle craint Moody et sa famille, réalisant qu’il a la ferme intention de rester en Iran. Mahtob doit aller en classe, un endroit détestable qui permet néanmoins à Betty de recevoir de l’aide et de la complaisance de la part d’une enseignante qui lui permet de rester et d’offrir ses services. Profitant de ces moments de liberté, elle risque tout, cherchant de l’aide de toute personne proposée par l’enseignante. Betty s’agrippe à tout. Mêmes les rumeurs concernant les contrebandiers qui tuent, violent, volent et abandonnent leur charge, ne la découragent pas. Les employés de l’ambassade Suisse l’avertissent ; ils ne peuvent lui offrir l’aide. Quelqu’un lui propose une piste, elle entre en contact avec une dame, puis un homme qui pourrait l’aider. Il refuse d’entraîner des enfants. A nouveau, elle se voit obligée d’attendre en crainte, sa haine pour Moody et sa façon d’agir s’amplifiant.
Finalement, elle entre en contact avec Amahl. Implicitement, Betty lui fait confiance, ressentant un grand confort vis-à-vis de leurs rencontres secrètes. Le temps passe, Mahtob rentre à l’école. Depuis plus d’une année, elles ont quitté leur foyer et leurs êtres bien-aimés. Betty déprime quand elle apprend que son père est mourrant et qu’elle ne peut le rejoindre. Moody accepte éventuellement de la laisser partir – mais sans Mahtob. Betty refuse. Il insiste, complotant qu’elle doit tout vendre et retourner avec l’argent. Il la force à préparer son passeport iranien, et lui réserve un billet d’avion.
Betty suit des cours de religion et assiste aux cérémonies religieuses, dans l’espoir de gagner la confiance de Moody. Il garde néanmoins tous ses papiers et son passeport enfermés dans sa mallette. La personne aidant à sa fuite opérait ardemment. A travers des liens avec des chefs de tribus, on espérait sortir Betty et Mahtob par le Pakistan. Il faut agir avec vitesse, et le voyage vers les Etats-Unis se rapproche. Encore une fois c’est la grande déception : une chute de neige énorme sur les montagnes les empêche de continuer.
Moody est de plus en plus injurieux et violent, les femmes sont prisonnières. Le passeport de Betty l’attend à l’aéroport. Il ne reste que deux jours. Une opportunité de fuite se présente lorsque Moody est appelé d’urgence à l’hôpital. Ahmal les cache dans un appartement à Téhéran, la fuite se poursuit la nuit suivante. La route est longue jusqu’à Tabriz, à travers les montagnes, où les rebelles Kurdes et les patrouilles de frontière représentent de grands dangers. Ils traversent la frontière Turque dans une ambulance de Croix-Rouge, jusqu’à la ville de Van à l’Est de Turquie, passant par une équipe de fraudeurs à une autre.
Ainsi débute leur périple, faisant confiance à des étrangers, recevant l’aide et la complaisance au fur et à mesure qu’ils marchent, chevauchent et trébuchent contre les rochers et la neige, poursuivant leur rêve de liberté. C’est un voyage ardu, entravé de points de contrôle, de montagnes et de temps atrocement froid. Finalement, ils arrivent à Van. Après 32 heures en bus, Betty et Mahtob arrivent à Ankara, une semaine entièree aprèès le début du voyage. Elles trouvent un hôtel, attendent le jour dans l’espoir d’accéder à l’étape finale du voyage – l’ambassade des Etats-Unis.
Les passeports ne sont pas en règles, pas de visas ni de tampons aux frontières. Le clerc de l’hôtel a l’intention de les reporter à la police. Betty le supplie de contacter l’ambassade des Etats-Unis à 3 heures du matin. Un marine en poste refuse d’aider, les incitant à retrouver la police. Betty convainc le clerc à appeler sa mère qui à son tour, contacte le ministère des affaires étrangères à Washington. Quand ils atteignent l’ambassade en fin de compte, tout est sous contrôle, Betty et Mahtob sont finalement en sécurité, sur un avion à destination les Etats-Unis!
Malheureusement, le père de Betty meurt six mois plus tard. Betty ne sait rien de ses amis iraniens ; les contacter représente un grand danger pour eux. Elle emprunte de l’argent, rembourse Amahl qui l’a aidée à planifier sa fuite. Lui-même se trouve dans l’incapacité d’échapper.
Mahtob s’est installée et réussit bien à l’école. Toutes les deux craignent que Moody ne tente d’enlever sa fille. Le ministère des affaires étrangères a accepté que Betty rédige son histoire en guise d’avertissement aux autres. Plusieurs femmes et enfants sont tenus contre leur volonté en Iran, comme le furent jadis Betty et Mahtob. Les amis puissants de Betty aux Etats-Unis et en Iran lui procurent espoir et sécurité. Elle et Mahtob vivent désormais sous de faux noms, quelque part aux Etats-Unis.