L’envie d’un diable coincé dans le foieEt le désir de dissoudre ce crâneRestera l’aveugle néEst le désordre sur terreNi les
neurones ni le ventre ne solutionnentDe même les pages et les
ages ne résonnentSeule la goutte d’ombre lumière sur pisteLavera les veines de stressLes mélodies d’une forme arrangéeEncore les façons de sculpterCette saveur dans la paix sentirLes couleurs d’un regard se vêtirEt les formes pour se traduireDans l’unique souffle de bonheurBien au bois les racinesLe vert d’un espace regardPar les ages s’illumine l’arrièreEt revenir afficher erreurs