Je n’eu pas de problème pour trouver le chemin, c’était la deuxième fois que je me rendais au port. Il faisait horriblement chaud si bien que quand je m’arrêtais pour que Hector puisse s’abreuvait je nous aspergeais d’eau fraîche. La dame du lac m’avait donné une magnifique jument pour la jeune fille que je
venais chercher. Pendant tout le chemin je me posais toute sorte de questions sur morgane. Qui était elle ? D’où venait elle ? Pourquoi Viviane m’avait envoyé la chercher ? J’étais sur que quelque chose se caché derrière tout cela.
Le bateau n’était
toujours pas arrivé au port, il me fallu donc passer une nuit à la belle étoile ce ne fut pas désagréable car le temps si prêtait assez et j’avais les bruits de la forêt pour me bercer. Galantin avait toujours crains ces bruits moi je les aimés ils me rassurait, j’adorais entendre toute cette vie autour de moi.
(…) Rouge était mon
visage, l’odeur chaude du
sang émanais de la terre. Des milliers hommes se battaient, tranchant les membres de leurs ennemies. Il n’y avait que rage et violence dans nos yeux. La lame invincible étincelante offrait un chemin dans ce tumulte je me joignait à elle ne faisant que l’assister dans son ascension. Puissant était mes gestes, c’était un autre homme qui me contrôlait quelqu’un que je ne connaissait pas mais d’on l’intensité qui en émanais me plaisais, je ne pouvais expliquer une telle sensation.
Tout ce qui resta était une terre de désolation, la pluie ce chargea de la laver. La tête penchait en arrière recevant cette pluie salvatrice je sentis avec effroi qu’il s’agissait de moi. L’eau lavait mon visage de tout ce sang, je n’était pas dégoûté pire que ça j’était habitué à ce dégoût. Mes mains cherchaient à effacer ce sang, de plus en plus l’eau tombe, mais il ne par pas j’ai beau frotter mon visage rien je sens toujours cette odeur et cette horrible goût dans ma bouche. La respiration me manque, je suffoque…
La respiration haletante, poussant un cri, je parvins à me réveiller grâce à Hector qui était entrain de me lécher le visage. Je venais de rêver. Toute fois j’avais l’impression que tout avait été réel. Ce chevalier avec son épée étincelante, ce massacre, ce sang… et tout ces mort autour de moi. Mais encore plus c’était cette pluie. Que voulais dire se rêve ? Je ne savais pas quoi penser. Pendant un long moment je restais essoufflé on aurai dit que je venais vraiment de me battre ; peut être que je venais de voir dans le future, j’avais fait une sorte de rêve prémonitoire. Dés mon retour je m’était dit d’en parler à Viviane. Elle était la seule à pouvoir comprendre clairement ce que tout cela signifier.
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