L'écriture de
Christine Angot succite de nombreux superlatifs chez les critiques. Quand on lit la premiére page de l'Inceste,
on se dit que oui, on va le prendre ce bouquin, parce qu'on est immédiatement happé. Seul probléme, passé quelques dixaines de pages, on se retrouve noyé sous cette écriture superlative, en dehors de toute logique narrative. L'écriture pour soulager les maux d'un conscience torturée, bel expiatoire mais il n'est pas du gout de tous de se retrouver pris au milieux d'un discours digne de l'auto analyse.
Ainsi on part de son
expérience homosexuelle, pour arriver à celle de l'inceste, avec des rapprochements d"idées plutôt tordues et la désagréable impression de partir d'une matiére riche qui se désagrége et s'épuise dans le long processus qui met fin à la relation avec "marie
christine". Parce que chez Angot on ne finit pas d'en finir, et que "tout se broit" ...une expérience à vivre en somme mais dont on sort plutot agacé.