La France révolutionnaire : le temps de la remise en question
Ce quatrième et dernier volume,
le plus sombre, est placé sous le signe de la désillusion et de la
nostalgie.
La France de l'après-Thermidor panse ses blessures, compte ses morts... tandis que sortent de l'ombre les fossoyeurs de l'idéal de 89 : ceux que Robespierre appelait " les hommes perdus "...
C'est dans cette atmosphère qui suit la Grande Peur, que le peuple
français prend enfin conscience du sang sur ses mains, des cadavres qui sont autant de souvenirs de la Guillotine, et que le souvenir de Valmy - la bataille de la Nation qui a institué la première république - n'efface pas.
Moment propice au retour sur soi, à la tristesse, à une certaine nostalgie du temps passé, mais très lointain (aucun français ne veut retrouver le regime absolu de la royauté, et l'avantage d'avoir fait des biens du clergé les "biens nationaux") on attend une sorte de sauveur, qu'incarnera Napoléon, pour panser les plaies de la France, mais en conservant le prestige du début de la Révolution.