Le pouvoir du marketing a demontré une fois de plus être un être vivant, comparable au plus féroce des prédateurs. Comme
des prisonniers secoués par le rugissement de la bête, tels ont été les 'lecteurs', qui se sont jetés sur les librairies aiguisées, où, sans aucune fuite possible, ils pouvaient entrevoir les innombrables dents de ce
livre, au moins à en juger par la forme. Sans émotion aucune, sans romance, sans fiction, sans vie, et pourtant spirituellement mort. Un livre qui pouvait contenir tout cela, mais comme dit le dicton: 'à force de tout vouloir, on finit par rien avoir'! Car, si on fait très attention, au jour d'aujourd'hui, ce qui a le plus de valeur commerciale sont les choses inanimées, celles qui causent le plus de souffrance à l'humanité...