Le Monde plat que Thomas Friedman a écrit sur les teneurs en matières grasses, coupe le souffle, énergique, fait, impérieux,
qui livre des lacunes mais ont juste le droit effet pour les mauvaises raisons. La version courte de son message est que, comme l''Amérique pousse paresseux, le monde se agité à usurper la couronne d''Amérique (ou au moins de faire éclater celle-ci). Ce n''est pas nouvelle pour tout immigrant, mais elle mai juste d''être trop grand nombre d''Américains. Son génie consiste à trouver qu''une anecdote, généralement sous la forme d''une personne allégorique de proportion; de cela, cependant, il a une nette tendance à extrapoler une chienne. Tout cela peut être convenablement divertissant, parfois dans un caoutchouc-striction sens, il ne doit pas être confondu avec la réalité en sciences sociales. Ce livre est donc meilleure et pire que de Friedman essais: mieux parce qu''il a l''espace et le temps de tisser une base plus solide pour ses arguments, et pire encore parce qu''il n''est pas près de le faire. Au lieu d''une anecdote nous avons plusieurs, mais qui n''a toujours pas rendre les sciences sociales. Et tout comme les cas difficiles font de mauvais lois, obligeant les anecdotes peuvent faire une mauvaise politique (affirmation qui peut être considéré comme une brève histoire de protectionnisme). Le livre superficielle de défauts sont nombreux. Pour le premier tiers ou afin de l''ouvrage, Craig Mundie de Microsoft pourrait assez la demande co-auteur de crédit, si souvent Friedman citer. En général, rarement Friedman répond à une citation qu''il n''aime pas (ou semble-t-il). Il est parfois dans une telle précipitation que même il ne parvient pas à obtenir certains faits de base: Mushing IT de détails, le malentendu `` loi des grands nombres'''', pense un post-doc est un degré, le mélange de hindi et en hindou, etc sur. Et de son écriture avec ses grilles sans fin répétition de la notion de platitude (assez, déjà), son style parfois des mineurs, et le mot-play, qui devient beaucoup trop. Toutefois, il est injuste de prendre Friedman à la tâche pour plus de détails, ce n''est pas sa force, ni, à son équité, son point de vue. Ce qu''il fait est bien présente de solides arguments à la mondialisation libérale classique, le long de lignes.