Il s’agit de l’histoire d’une méditation d’un sujet « Homme » ayant vécu dans une société taxée par l’auteur de la maladie du sous-développement persistant, par abréviation :
Le Mal s.d.p. Les faits sont racontés et rapportés tout au long d’une jeunesse, qui avec le temps vieillie, sans pour autant que s’améliore, non pas l’
espoir de mieux faire, mais l’issue à cet espoir fragile et vulnérable. L’Homme, en médiation avec lui-même, se
cherche pour trouver un compromis avec sa conscience, sa moralité et sa logique, afin de concevoir une identité et afin que le
bonheur s’accomplisse pour lui, pour ses proches et pour ses semblables les humains. Ce sujet humain, décrie souvent, critique parfois, justifie le cas échéant, commente les faits et les événements de la vie. Cette vie, coule comme une source d’eau, sans arrêt, sans recul, sans commentaire, en suivant un itinéraire déjà tracé par la nature
ou par le destin. La pente de la voie à suivre est importante et difficile à maîtriser, car les charges qui pèsent sur les épaules de ceux affectés par le mal précité sont très lourdes. Le malade du sous-développement persistant, souffre plus que celui qui a la peste ou le sida ou le cancer ! C’est un patient pas comme les autres. Il n’a ni médicament ou remède ni médecin ou conseiller. L’auteur accompagne ce temps qui tourne des réalités observées chez les tiers-mondistes, en parlant des critères et des contraintes, des questionnements et des interrogations, mais
aussi des semblants de mesures pouvant être envisagées et des lueurs de fragiles espérances, donnant le temps d’une survie. Le titre du livre :« La Justice » cherche à viser sans le dire, la justice de Dieu, celle des lois et de l’Etat de droit, celle des Hommes instruits et citoyens mais aussi et surtout, celle du juste milieu. D’où la notion de l’échelle des valeurs introduite dans ses propos : les paroles et les actions ont une note d’évaluation variant de 0 à 10. Il faut être tolérant vers les extrémités et rigoureux vers le centre. Il faut naviguer au milieu pour maintenir le cap de la paix et du bonheur, grâce à la stabilité des équilibres ainsi obtenus.
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