Le
roman raconte, sur fond de Première Guerre mondiale, l’
amour qui lie
Le narrateur, Frédérick Henry, et Catherine Barkley. Lui est ambulancier sur le front italo-autrichien, elle infirmière. Blessé aux jambes lors d’un bombardement, il retrouve la
jeune femme lors de sa convalescence à Milan, puis la rejoint à Stresa d’où ils fuient vers la Suisse. Catherine est enceinte, et alors que l’avenir leur semble enfin ouvert, elle meurt, ainsi que leur fils, des suites d’un accouchement difficile.
l’Adieu aux
armes est à la fois une œuvre romanesque, voire romantique, et un témoignage
très précis sur la Première Guerre mondiale. Le titre
américain repose sur un jeu de mots : Arms renvoie aux armes, mais aussi aux bras, et donc à l’amour.
L’évocation sans fard de cet amour entre l’Américain cynique et la jeune Anglaise par laquelle il est bientôt conquis a valu à l’auteur quelques problèmes avec la censure de son pays natal. Le romancier s’attache aux faits qu’il présente sans jamais porter de jugement moral. Le dialogue, très abondant, rappelle ce que le roman moderne doit au cinéma : il remplace souvent la description et traduit les sentiments des personnages dans la durée même de ce qu’ils vivent.
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