C’est un jour comme les autres, j''étais seul dans ma chambre sans vie. Je me suis allongé sur mon beau matelas
gonflable de camping qui ma coûté la somme astronomique de 17Euro 99 dans un magasin carrefour.
C’est un luxe!! Je me suis permis ce luxe pour changer un peu des cartons que j’ai ramassé dans un benne à ordure avant qu’ils soit récupéré par les éboueurs. J’étais navré pour les ramasseurs des ordure qui se lève le matin pour aller au
travail. Le travail qui apportent le mérite. Le travail qui permet à l’être humain de se sentir utile. Le travail qui fait vivre une famille tout entière. Le salaire mérité n’a aucune odeur. Il est le fruit du service accomplit.Pour ma part je faisais le tour des bennes à ordure pour déniché la perle rare qui soulagerais mon corps meurtris par la dureté du sol.Deux cartons vides mon permis de passer des nuits agités d’insomnie et de pleurs.
Alors voilà qu’un jour le miracle a fait qu''un ami m’offre vingt euros pour m’acheter un paquet de
cigarettes. M’acheter des cigarettes?
Ce serait une injustice pour mon corps. Au diable les cigarettes!
Je mendierais une cigarette à qui voudra me l’offrir. Dans mon allure de belle femme bien propre je cachais ma misère derrière un sourire de façade pour ne pas laisser entrevoir la haine que j’ai en moi.
Rarement on m’a refusé une clope dans la rue. Je me suis offert un matelas en caoutchouc que j’ai étalé sur le sol d’un deux pièces vide d’un ami pour retrouver un semblant de vie.Je sais seulement que mon cœur était une souffrance en sois. Pire encore, que celui-ci n’existait même pas. En venant frapper à ma porte, elle faisait quelque chose que personne n’avait fait avant elle. Sauf à ceux qui ont fondé beaucoup d’espoir sur moi et que j’ai déçu. Cette amie fidèle est toujours venue, dans ma chaumière pour me prendre par la main.
Fidèle à toujours été impartiale. Ce qui n’était pas le cas des hommes que je côtoyait et les femmes que je croisées. Elle a toujours fais de son mieux pour apporter la lumière dans l’âtre de mon cœur. Elle avait la blancheur de l’albâtre. Elle essayé de me sauvait. Me sauvait de l’hypocrisie légendaire des hommes. De me sauver de ma soif et ma faim d’amour.
De mon bonheur inaccessible. Elle allait me retirer d’un monde où règne seulement la médisance. Je partais chez moi, vers l’éternité, avec la mort pour compagnon. Avec elle comme ma seul héroïne. Elle pour mère, elle pour Amour, parce qu’elle était l’amour de ma vie. Elle est la seule amie qui ne ma jamais quitté. J’ai appris a l’aimer pourtant jamais je ne pensais le croisée plus d’une fois dans ma putain de vie misérable.