Ce livre est un chef d''oeuvre. C''est une pièce d''art sans équivalence qui laisse
le lecteur en admiration devant une prose irréprochable, belle, structurée. Après que Cora et Alice, les deux filles du général William Henry se soient perdues dans la forêt avec leur ami Duncan, ils viendront à vouloir retrouver le chemin du fort grâce à Magua, un traitre au service des français. Leurs vies ne dépendra que du chasseur qui avec Chingachgock et Uncas, le
dernier des
Mohicans sauveront les trois Yankees dans une Amérique déchirée par la guerre entre Anglais et Français.
En premier lieu, le livre relate la destinée d''un homme:Uncas! Cet
homme est le derniier de sa race. A travers cet exemple, l''auteur nous exprime sa vision des
indiens d''Amérique, voués tous à disparître comme cet homme. A la fin du livre, Uncas mourra et laissera son père Chingachkock être le véritable dernier de sa race: le dernier des mohicans. Avec une précision exemplaire concernant les rites et coutumes des indiens, James Fenimore Cooper refait vivre avec bonhomie cette
race désimée. Il apprend au lecteur ce qu''il ne savait pas sur leurs vies, et les sauvages de ce temps se métamorphose à travers les pages en de véritables trésors de l''existence, des gens bien.
En deuxième lieu, il y a le chasseur: Oeil de faucon. Il est un blanc qui vit avec les indiens et qui a consacré toute sa vie à eux. Dans le livre, il aura tout
fait pour sauver Uncas, mais la fatalité en a voulu autrement: Uncas sera tué par Magua, le renard subtil. Toutes les ruses qui seront déployées pour sauver cet homme se révéleront être un échec, le père d''Uncas qui manifestement à son âge ne peut plus avoir de desendance sera voué à demeurer le dernier des Mohicans. Un sort qui fait un peut penser au dernier des homme de Fukiyama, mais néanmoins, cela reste un livre passionnant qui merite d''être lu.
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