Visite de Juan Carlos. ..dernier soubressaut
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Publié le : novembre 07, 2007
La visite de Jauan Carlos ....dernier soubressaut
Les politiciens espagnols et leurs géneraux avaient
une stratégie a long terme mais leur vision reste assez
réduite et male éclairée. Avant de programmer la viste de
leur roi dans les villes Marocaines sous colonisation ,ils
se sont assurés de certains acquis qu''ils croient decisifs
et a meme d''encourager leur hégémonie , a savoir: 1- Leur intégration a l''Europe ce qui les met a l''abri
d''afronter seul le géant Marocain tellement craint.
2- L''appui de notre voisin l''Algérie usuellement hostile
a notre intégrité territoriale. On citera pour preuve
le comportement de la presse algerienne face justement
a cette visite.
3- Leur opposition permanente a l''acquisition d''armes
sphistiquées par le Maroc. L''on se rappelle les médias
qui avaient relaté l''affaire des hélicos de combat type
apache
4- Leur opposition permanente a ce que le Maroc réalise des
projets a base de nucléaire dans les provinces du sud.
5- Etre toujours présent dans l''economie Marocaine ce qui
leur procurera une certaine retenue de la diplomatie
du Royaume Marocain En faite tous ces atouts sur lesquels se basent l''espagne
et ses colonels ne sont en faite qu''un mur de sable
d''ailleurs mouvant ....
Beaucoup de choses n''ont pas été dites sur le départ de
la légion etrangère espagnole du sahara, et la majorité
des gens croyaient ce départ honteux résultait uniquement
de la marche verte. La verité peut etre autre, d''abord
feu Hassan II le Roi du Maroc a vertainement preparé
autres choses que la marche civile et de ce fait, la
légion espagnole se trouvait prise en tenaille et
infiltée, sa stuation paraissait etre semblable a
une armée obligée de se contonner dans une petite
zone et totalement cernée, avec la seule possibilité
de s''embarquer en totalité et rejoindre l''espagne.
Je vous laisse lire le document mis en ligne il y a
deja plusieurs années .....
TEMOIGNAGE ... 1975 .... Il est neuf heures,je cherche l''entrée de la ville, je traverse une legère ponte, le port est derrière moi; je passe devant une petite villa remarquable par une oeuvre representant une grosse theière , des verres, le tout dans un plateau, je m''aperçois que dakhla n''a rien d''une ville, c''est plutot un village, en construction basse, rarement une etage, a l''exception de quelques immeubles uniformes de deux ou trois etages. Je croise des policiers espagnols en uniformes et pistolet en ceinturon, personne ne s''interesse a personne. Cinq minutes après je me trouve dans le sable, de l''autre coté de la ville. Je rebrousse chemin et croise des militaires en tenues espagnoles, occupés a emballer leurs bagages. Je remarque qu''ils n''ont d''espagnols que les petits drapeaux cousus a leur treillis, ils sont plutot de type sud africains ou anglais, des noirs aussi mais en minoritè. Des jeeps et petits camions de type unimog prennent la direction du port. Je remarque un énorme navire blanc qui les absorbe au fur et a mesure qu''ils atteignenent le petit port. Puis , tout a coup, quelques avions militaires, de vieux monomoteurs survolent la ville a basse altitude en doublant leur bruit et en dansant par les ailes, en moi meme j''ai pensé au dernier soubressaut du mourant. Dix heures, plus une ame a dakhla, en apparence, sauf moi . L''histoire de christofe colomb et amerigo vespuzzi traversa ma mémoire, le temps d''une seconde. Je voyais dakhla pour la première fois, j''avais l''impression que je la cherchai depuis des decennies. En cette instant, la ville est totalement deserte, le gros nav. Quelques mouettes survolent le quartier et atterissent dans ce qui ressemble a un jardin public, un espace entouré d''un mur de cinquante centimètres de hauteur, delabré, un ou deux palmiers en etat d''agonie le meublent. .... a suivre