On ne finit jamais de régler ses comptes. Alexandre Astrid,
flic au bout du rouleau va l’apprendre à ses dépends.
Quand il commence la lecture d’un manuscrit reçut par la
poste, il n’en croit pas ses yeux. L’auteur qui n’a pas prit soin de signer
semble tout connaître de lui. Sa vie s’étale au fil des pages avec une
effrayante précision et une troublante perversité d’autant que l’auteur semble
prendre un malin plaisir à multiplier les fausses pistes et les faux semblants.
Mais Astrid n’est pas un débutant et encore moins un enfant
de cœur. Même mis sur la touche par ses supérieurs, il va partir en chasse et
se mettre à la recherche de cette ombre qu’il pressent proche et lointain à la
fois.
Garden
of love
fait partie de ces romans dont on ne sort pas indemne. Un de ces livres qu’on
lit une
fois tous les dix ans. Un bijou. L’écriture de Marcus Malte
est précise, limpide, poétique et violente. Il fait mouche à chaque coup de crayon.
Plus de critiques à propos de Garden of love