Un enfant qui joue avec les vagues, à la limite du drame, un
archéologue raté qui découvre l’Atlantide au fond de sa mémoire…
dans les douze nouvelles de Christine Avel, il y a souvent de l’eau et des espoirs déçus.
C’est un peu le Titanic reconstitué en allumettes, un pavillon de banlieue qui n’aurait même pas de nains de jardin. Les personnages rêvent d’épopées et accouchent de petites histoires.
C’est la grande parade des animaux tristes mais, comme à l’ex-Magic Circus, il s’en dégage un humour un peu noir qui fait de cette «
apocalypse sans peine » un paradis (tout petit, certes) accueillant.
L’Apocalypse sans Peine, Nouvelles de Christine Avel, Editions Le Dilettante, 186 pages.