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Au dela de toute sagesse 1 ère partie
Lorsque le commandant d'un bateau (navire) perd le contrôle
sur son paquebot suite a un
événement imprévu (feu, explosion
etc..) ou accident (collision ou mutinerie ) il dispose de quelques
atouts et moyens qu'il doit mette en oeuvre, et la décision a prendre est vitale, cruciale et sans équivoque ou discussion. En premier lieu, il doit déclencher les signaux de détresse, ensuite, arborer des moyens visuels au point le plus haut du navire pour montrer aux autres qu'il n'est plus maître de son domaine et que la suite des événements peuvent échapper totalement a son contrôle. Puis, a partir de la, le commandant, doit décider de la manière qu’il croit fiable (s'il en est encore capable ) car, quelque soit l'humain et son aptitude a gérer les crises, son état peut facilement craquer ou basculer vers l'inconscient. Situation en fait ingérable, puisque les passagers d'un navire peuvent varier entre 800 a 2000 personnes ou plus, et chacun peut a un moment d'excitation ou de peur mettre la vie des autres en danger ... .. et le dénouement de cette situation peut sortir totalement du domaine de toute sagesse. Le cas d'un navire militaire est encore plus choquant, ce genre de navire représente le prestige du pays, et traîne dans ses entrailles des centaines de personnes ayant absorbé plusieurs milliards pour leur formation et veillent sur un trésor qui peut représenter la souveraineté du pays ou sa destruction s'il est mal utilisé, je veux signifier par la les equipements et l'armement, les missiles en tous genres, les
avions embarqués, les canon .. etc...
Le commandant , donc en son âme et conscience peut
décider du sort de tous ces gens .. et personne ou presque ne
peut témoigner sur son comportement, bon ou mauvais, son
aptitude, sa conscience. On notera tout de même que l'histoire
et le rituel marin veut que le commandant soit le dernier qui
quitte le paquebot .. en fait il doit mourir avec son bateau ... car
pour lui cette perte est un déshonneur, la fin de sa carrière . Mais le but de ce récit, n'est pas la description d'un drame ou d'un comportement, mais d'une situation qui requiert une action au delà de toute sagesse !
Lorqu'un pilote d'avion qu'il soit de passagers, de marchandise, militaire de tout genre, se trouve en position de faiblesse dans son engin, c'est a dire obligé a subir le comportement de son avion au lieu de le décider, si un pilote se trouve donc en situation de perte, il dispose encore d'atouts et moyens qui peuvent lui sauver la vie lui et sa cargaison dans bien des cas. La condition d'aptitude a gérer ce genre de situation doit être acquise et présente, sinon, l'humain risque de perdre la faculté de se comporter en pareil cas. En général et dans une telle situation, un pilote conscient doit évaluer la situation qui règne a bord de son avion, et pour cela, et contrairement au commandant du bateau, lui, il ne dispose que de quelques secondes, une vingtaine , quelque fois moins, car la vitesse est ici énorme, la technologie optimisée et le danger est palpable partout, kérosène, munitions et armes, cassure et autres. Mais le plus grave reste le G, ce triste terme désigné par G ou gravité et qui ne cesse de vous attirer vers la terre si votre vitesse diminue a tel point qu'il présente un déficit par rapport au poids de l'engin. Le pilote doit donc en quelques secondes évaluer l 'état de son engin, récupérable ou pas, terrain d'atterrissage le plus proche, la vitesse, l'altitude actuelle et son maintien dans le temps, la distance de la mer, car en fait cet espace représente toujours moins de danger que la terre hors aéroport ... puis enfin .. en quelques secondes …
décider de la phase suivante ... la décision a prendre . Un autre décidera d éjecter tout simplement sa chaise et sauver sa peau. Mais le destin des pilotes n'est pas toujours commun, d'autres sont démunis de cette fonction de pouvoir agir ou gérer la situation catastrophique de leur avion, le cas des astronautes qui sont contraints durant la phase de satellisation c'est a dire le moment entre la mise a feu et celle de l'arrivée a l'altitude de leur orbite durant cette période, les astronautes sont obligés de se soumettre au destin ... Ils doivent durant cette phase s'immobiliser totalement et faire beaucoup d'efforts pour ne pas s'écraser par leur propre poids qui devient trop pesant a cause de l'accélération. Ils sentent que leur engin accélère de plus e plus, le bruit infernal de centaines de tonnes de carburant qui se crame dans les réacteurs par grande quantité et des clicks de déclenchement mécanique qui signifient pour eux que leur engin se débarrasse de réservoirs vides au fur et a mesure qu'il s'éloigne de la terre. Ces conteneurs devenus inutiles puisque vidés de leur carburant et ainsi leur satellite devient de plus en plus léger.. Ce genre de pilote est inerte et son destin dépend uniquement des autres et de dieu, durant cette phase de satellisation. .. Mais l 'homme dispose -t-il toujours de moyens qui lui permettent de s'associer a l'issu final de sa destinée ou celle de sa mission qui demande dans la plus part du temps d'oublier toute sagesse ?
a suivre
Publié le : septembre 28, 2007
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