La guerre des mots.
L'une l'a vécue, l'autre pas. Vécu quoi ? La
mort d'un enfant. Philippe et mort dans la vraie vie, Tom
est mort dans une fiction. Mort virtuelle et mort réelle se confrontent . Camille Laurens attaque Marie Darrieusseq. Plagieuse, copieuse, vole de
douleur, d'idée, de sujet. Difficile de faire la part des choses. L'auteur, le romancier est par essence un imaginatif, un créatif, un écrivain qui raconte des "histoires". Certes il puise dasn la réalité, son vécu en est la trame de fond, et son comportement
psychologique sera l'inducteur des comportements des personnages. Alors que dire? Que l'une a raison et l'autre tort? Mais laquelle ? Si les écrivains, les romanciers avaient du
vivre tout ce que la littérrature renferme chacun a du vivre au moins dix vies!!!!!! Imaginez la "Comédie humaine" ! Balzac a peut-être tout observé certainement avec plus d'acuité que d'autres mais il n'a pas pu vivre à La fois la vie d' "Eugénie Grandet", l'
histoire du "lys dans la vallée".... Camille Laurens se sent "dépossédée de son histoire", le plagiat de son point de vue serait psychologique. On la comprend, elle vit encore quotiidennement cette cruelle absence. Est-il nécessaire d'ajouter à cette
immense douleur, à cet immense vide une guerre qui semble bien dérisoire.
Corbu
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