L’univers imaginé par l’auteur dans ce roman est un peu
très particulier. C’est entre histoire et la légende. Les faits sont quelques peu surnaturels mais l’
écriture ne l’est pas du tout. Dans le village d’une île de la côte de Malice, une noce est annoncée entre Jeronimo Franck, un vieux riche et Alia Aimar, une jeune demoiselle très belle et charmante. Mais dans les parages il y a les frères Coppeta, qui sont totalement contre ce mariage. Reino est violent et déterminé alors qu’ Esteban avec ses yeux de cobalt est très pacifique et
poète. Le roman devient de plus en plus invraisemblable, et l’on demande si c’était l’objectif de ce romancier ou si c’est une simple impression des lecteurs.…
Même la
fin est déconcertante : les descriptions de Esteban se succèdent, un être faible dont la caractéristique majeure finit par être sa force juvénile, c''''est-à-
dire un
sexe constamment en érection. Une très belle évocation de l’amour ! En fait, c’est l’irruption du sexe qui donne une teinte un peu grossière à l’écriture. Pour dire vrai, cela ne m’a pas beaucoup plu même si à la fin, la narration de la fuite a un ceratain intérêt littéraire.
Plus de critiques à propos de Le Mariage Du Poète