En 1999, Virginie Madeira avait 14
ans lorsqu’elle accusa son
père de l’avoir violée. Condamné à douze ans de prison, l’homme était pourtant innocent. Quelques
années plus tard, la jeune fille a avoué son mensonge. Sans que rien vraiment ne boue. Dans «J’ai Menti», elle raconte comment elle s’est retrouvée prise à son propre piège, dans un statut d’«enfant victime» dont elle n’a jamais pu sortir malgré ses dénégations. A 21 ans, elle veut innocenter ce père qui vient d’être remis en liberté après six années passées derrière les barreaux. Pour rien.
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