Féminisme: l’échec (suite) 2Auteur: LanissaDans d’autres pays, le féminisme
est revenue à un niveau moyenâgeux: voiler le corps de la sorcière au lieu de le brûler. Instruite, son utilité est double et sa situation zéro par décret divin.
Même dans les pays occidentaux, l’égalité s’érige vers le bas, le haut est sélectif par définition.
Là où il n’y a pas un autre regard, sévit la dictature de la médiocrité. La preuve, le monde mâle est de plus en plus mal géré: pauvreté, conflits, violence, incompétence, corruption. Cette dernière est en grande partie causée par ce sexisme idiot: entretenir une maîtresse ça coûte plus qu’un salaire officiel.Dans la revue: Sciences et Vie, une étude a révélé que les hommes qui réussissent le mieux dans la vie ont des qualités qu’on dit féminines (instinct, sensibilité…) de même que les femmes qui arrivent à percer ont des qualités généralement conjuguées au masculin (audace, ténacité…). Donc une éducation qui efface les différences semble plus féconde que celle qui s’acharne à les creuser. Reconnaître que la seule différence réside dans un appareil génital qui est situé bien loin du cerveau comme la couleur de la peau. Car comment alors expliquer la réussite des filles à l’école, le fait que de plus en plus de pères privilégient la réussite familiale à celle du travail. D’après le grand analyste Daniel Yankelovich, les hommes commencent à sentir que la réussite dans le travail ne suffit pas à satisfaire leurs aspirations d’accomplissements de soi…Les vieux clichés de virilité et de réussite ne fonctionnent plus, comme les femmes, ils souffrent d’absence de modèle. Et si cette absence de modèle n’est en fait que de l’apartheid sexiste?L’Histoire est là pour nous prouver que toute dictature s’est toujours imposée en premier sur la
femme avant de toucher le fils, mari, le père…: le nazisme, l’intégrisme… «Celui qui établit une dictature et ne tue pas Brutus, ou celui qui fonde une République et ne tue pas les fils de Brutus, celui-là ne régnera que peu de temps», affirmait Machiavel.Tout pouvoir né d’un «meurtre» est condamné à disparaître même s’il dure plus longtemps. On ne trie pas les bébés au dessous de la ceinture, la nature n’a pas osé le faire puisque un sur cinquante né un génie et quand il s’agit d’une femelle le gâchis est programmé d’avance. Les économistes sont unanimes l’un des facteurs principaux du sous-développement est la situation de la femme. Dans les pays développés c’est: passable, peut mieux faire. A travail égal le salaire ne suit pas surtout quand on sait qu’une femme bosse doublement pour arriver au même niveau. Là où les décisions se prennent, elle est absente ou fait de la figuration. Le droit de vote est là mais la politique s’exerce sans elle. Les laboratoires scientifiques s’occupent plus de sa beauté que de sa santé. Pour un traitement contre le cancer du sein il y a dix pour celui de la prostate. On hésite à se pencher sérieusement sur la polémique du traitement hormonal de la ménopause, en matière de contraception rien n’a bougé depuis trente ans, rien sur les douleurs prémenstruelles…On n’a pas hésiter à investir pour secourir la libido mâle (le viagra), mais celle de la femme est tabou. Pourtant Darwin s’est trompé en affirmant que le mâle est polygame et la femelle monogame. Les femelles sont aussi infidèles et c’est la peur qui les empêche de franchir le pas. Le crime passionnel a longtemps était toléré et encore dans certains pays on continue à lapider la femme adultère. L’étude des animaux et des humains a montré que l’infidélité féminine a même des avantages évolutifs. D’après le grand biologiste américain Jared Diamond, «la monogamie féminine c’est le risque de se contenter d’un sperme de moindre qualité…»Au cinéma, à la télé, la trentaine entamée, la vedette doit se préparer à prendre sa retraite alors que son collègue entame ses premiers pas. C’est décidé les cheveux blancs et les rides ont aussi leur bon et mauvais sexe. On se demande alorspourquoi l’espérance de vie d’une femme est plus grande si la qualité ne suit pas? (suite)
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