Mémoire
morte
Entre
deux
guerres, la
Mémoire bleu retourne
Autour d'une mer, autour de ce miroir, tout
Autour
me glace le sang, ce rouge me rend fou,
Me
livre cette rage, prise, au fond de l'urne.
Entre
deux guerres, le silence s'enfourne
Pour
oublier, les fusillades, le cri des roues,
La
peur du bleu à l'âme, les rêves trop doux
S’estompent,
viennent les cauchemars taciturnes.
La
paix n'existe
qu'en pluie fine, dans ce désert
Ce
lieu qu'on imagine, si près de nos mères.
La
paix n’a nul visage, pourtant elle se dessine.
La
guerre est un mirage, un oasis de bêtise.
Elle
s'approche en orage qui se devine,
Et
déclenche sept orgasmes de convoitise...
Plus de critiques à propos de Mémoire morte, ah si la guerre n'existait pas !