Le nouveau roman de Vikram Seth peut simplement être décrit comme récit biopic de l’histoire d’amour de deux individus ordinaires dans les périodes historiques de nature extraordinaire, qui étend de l’Inde préindépendente à l’Holocaust et le deuxième
guerre mondiale imposé du troisième Reich—à la Grand-Bretaigne d’après-guerre. Ce livre chronique les vies de Shanti Bihari Seth, le grand-oncle de l’auteur
est dentiste et de Henny, le
juive allemande. Il décrit comment tous les deux obtiennent de la paix dans un marriage basé sur <<la confiance mutuelle plutôt que les confidences>>. Cela comprend également un peu de vie d’auteur, mentionnée en passant. Ce récit biographique bien-écrit se commence en 1969 quand Vikram de 17 ans rend visite a son oncle Shanti et sa tante Henny à Londres. Après avoir persuadé de sa mère, Vikram décide d’écrire au sujet d’eux et puis l’histoire se déroule. Le lecteur est transporté à Berlin de 1931 où Shanti arrive de Biswan, une petite ville indienne pour faire des étude à l’école dentaire. Il développe des liens avec sa logeuse juive Gabrielle Cara, sa fille Lola et Henny et son fils Heinz. Juste avant le deuxième guerre mondiale s’éclate , Shanti échappe à l’Angleterre. Henny perd sa soeur et mère aux camps de concentration et son soupirant Hans se marie à un non-juive dans le but d’échapper “Solution Final”. Henny arrive à fuir à Londres et Shanti est la seule personne là-bas qui la connaît.. En 1940, désillusionné Shanti s’engage dans les corps medicaux de l’armée britannique et il finit par perdre son bras droit dans la bataille de Monte Carlo. Au milieu de la destruction de guerre commence leur histoire d’amour énigmatique, pour la plupart aux letters, et se termine à mariage en 1951 quand tous les deux ont 43 ans. Ils sont deux individus énormément differents, des continents pas du tout similaire, et leur marriage ne s’effrondre pas pendant 38 ans. Le charme ne rompe qu’en 1989 avec la mort de Henny et pendant 9 ans suivante, Shanti accablé de douleur trouve vivre seul trés dificile, n’ayant aucun Henny à s’occuper de lui, car ils n’ont pas eu d’enfant. D’après l’opinion générale, “Les Deux Vies” est le meilleur travail de Vikram Seth jusqu'à la date. Malgré être non-europeén, il a traité la tragédie juive avec le plus grand soin et avec de la compassion sur le ton de la douceur et il a fait vivre avec succès la tragédie des horreurs d’Holocaust. Après avoir lu tout cela, quelques-uns aplaudissent les efforts que sa tante Henny fait dans le but de recommencer la vie et on la respectent quand elle veut “faire plaisir a Shanti (son mari) même si elle est au risque de ne pas être heureuse cent pour cent”. L’auteur a triomphé de mélanger l’espace personelle avec l’espace historique dans un récit bien-construit. Ce travail a été reconstruit après avoir organisé des intervues avec des caractères principales et avec ceux qui les connaissaient, feuilletant sur leur lèttres écrits l’un l’autre et aux amis, utilisant les mémoires personelles qui s'agit des jours passes avec eux, et faisant des recherches soignées sur l’Holocaust qui comprennaient retrouver la trace des jours finals de Lola et Gabrielle Caro des images des camps de concentration allemands. Cet histoire vous indique que la vie vaut la peine de vivre et chaque jour doit être vit au maximum juste en cas où il n’y a pas de demain.
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