Virginie Calmels prend la direction d’ Endemol France.
Son objectif est de changer l’image du premier producteur hexagonal passant de la télé-réalité à des programmes de fictions, série et feuilletons.
Depuis près de 10 ans elle gravit les échelons dans les médias. Cette femme aux allures fragiles et au visage d’actrice mène la gestion de grands groupes médiatiques d’une main de fer. Elle est considérée par ses pairs comme une redoutable négociatrice. Pourtant cette jeune femme n’était destinée à mener une carrière dans les masses médias. Après avoir réussi Sub de Co puis l’Insead ou Institut européen d’administration des affaires, c’est vers une carrière d’expert comptable qu’elle se dirigeait. Hors, elle n’a voulu s’enfermer dans une voie trop restrictive et préféra réaliser des audits financiers. Elle put ainsi générer nombres de contacts aux travers de différentes entreprises. En 1997 deux secteurs s’offrent à elle, le nucléaire via la Cogéma ainsi la Compagnie Générale de vidéo télécommunication, la filiale câble de la Générale des eaux, aujourd’hui Vivendi. C’est le réseau câble qui retient son choix. Dès lors, elle ne quittera plus le réseau des Médias.
Numericable, la remarque et lui offre le poste de directeur financier. Cependant, elle devra gérer son premier plan social au sein de cette entreprise, cette pénible situation l’armera face aux défis qui l’attende. En 2000, elle intègre Canal + et fait face à la situation de fusion qui échouera de Vivendi et Canal et doit gérer de plus deux plans sociaux successifs particulièrement difficiles. On l’affublera à l’époque du sobriquet d’ « executive woman » ou femme d’affaire (exigeante). Mais elle doit pourtant mener à bien « l’amaigrissement » de la chaîne afin de la sauver. En 2003, à peine sortie de Canal +, elle est courtisée par Stéphane Courbit qui la presse de rejoindre Endemol France, elle ne se fait prier et accepte volontiers ce poste, elle a des ambitions pour ce groupe et obtient le poste de directrice
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