-Où vas tu ? -Dans un endroit où mes
yeux ne croiseront plus les tiens, et mes oreilles tes imbécillités. -Tu n’iras nulle part; assura t-il. -On parie?
Il l’attira à lui, colla ses
lèvres aux siennes et avec la puissance
d’un audacieux baiser, força
le passage. De sa la langue, il querella
son palais jusqu’à ce qu’il la sente fléchir sous l’intensité de ses
chatouilles, alors seulement, il la relâcha. Elle s’adossa à la voiture
car l’ivresse de l’étreinte avait amollit ses jambes. -C’
est tout vu; dit il, amusé par sa réaction. -Une belle ordure, voila ce que tu es. Je te hais. -Je m’en moque; lança t’il, désinvolte en étudiant la pièce. Je ne suis pas ici pour que tu m’aimes. Puis revenant à elle, il ajouta ironiquement: -Quoi que l’idée ne me déplairait pas. Au faite, es tu
toujours aussi vorace sous la couette?
Elle le gratifia d’une cinglante gifle qui l’émoustilla davantage. Il
reprit ses lèvres, s’aventura dans une exploration plus poussée que la
première et cette fois, ne mit pas longtemps à la faire flancher. Elle
lui répondit avec une telle ferveur qu’il du faire appel à tout ce
qu’il avait de self self-self-control pour se souvenir de ce pourquoi il était
venu. Il décolla ses lèvres sans la quitter des yeux. -Ravis de voir que je te fais toujours de l’effet.
-Ça c’est ce que tu crois! Se défendit d’elle. Je n’ai rien oublié de
ton penchant démesuré pour le
sexe et j’ai juste voulu de donner le
change, voilà tout. -Ah oui ? Il glissa ses
doigts dans son mini short, comme il l’avait deviné, elle ne portait pas de petite
culotte. De son index, il suivit le contour de son sexe et la sentit
se raidir sans pour autant qu’elle ne se dégage. Il avait à peine
taquiné sa fente que déjà, elle était humide. -Et çà qu’est ce que c’est ? Lui demanda til badin en retirant ses doigts. Elle ne dit mot, suspendu à son regard et encore enfiévré par son acte. Il porta ses doigts à ses narines.
-Ton odeur n’a pas changé. Toujours ce doux parfum d’épice ; quand au
goût… il lécha son index… il est piquant, à la fois aigre et doux.
C’est exactement comme dans mes souvenirs.Emy se mordit la lèvre
inférieur et ferma les yeux au bord du supplice. En le voyant exécuter
ces gestes très érotiques, elle brûlait d’un désir incontrôlable qui
forçait ses lèvres à le supplier de la faire jouir. Au lieu de cela,
elle évacua son envie par une profonde respiration en détournant la
tête.
Plus de critiques à propos de Fais moi l''amour