L’accessibilité de données de tous ordres facilités par les nouvelles technologies (Internet) confère à une passivité de l’effort et de la mémoire.
Si vous prenez par exemple l’école des années 1970 et même antérieurement, l’apprentissage du « par cœur », l’effort d’écrire les lettres, de les former, bref d’être actif dans son apprentissage et non passif induit que nos mémoires réagissent mieux…
Via les bibliothèques virtuelles en ligne tel Wikipédia ou autres sites qui en deux clics de souris vous permet de trouvez l’information que vous recherchez, l’attention et la concentration sont minimisés, les efforts sont atténués , ainsi de plus en plus d’élèves par
le biais de ces technologies réalisent une sorte de (Copier/ Coller) qui ne leurs apportent que les connaissances que d’autres ont écrits en ligne. Même si ces
informations sont vraies et objectives, les connaissances individuelles risques de s’appauvrir.
Autre exemple, lié toujours au non-investissement personnel de mémoire et réflexion au travers du GPS installé au cœur des véhicules.
La recherche d’un intinèraire, d’un trajet, d’un rapport à l’espace immédiat est effectué par une machine, plus besoin de se repéré, de rechercher le nom d’une rue, d’une avenue, de demander son chemin, bref de communiquer . Les béquilles mnésiques ou de la mémoire jouent moins leurs rôles et le manque de pratique peuvent dans le temps éteindre certaines de nos capacités.
Consulter des informations sans chercher à les remettre en cause, « s’abreuver » des données sans faire l’effort des les interpréter. Bref, à disposer des connaissances parcellaires qui se conjuguent au travers de connaissances non apprises mais recopier ; qu’allons nous léguer aux générations futures sinon une masse d’informations basées sur l’irréalité conférée par les nouvelles technologies !
( Déjà confronté à ces changements avec l’apparition de la télévision dans les années 1960, l’activité passive liée à l’image se renforce et annonce une société de plus en plus individualiste, peu enclin à l’effort pour se forger une connaissance propre à soi afin de partager plus avant une connaissance commune).
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