Le luxe se répand au travers du Mexique Tel un serpent, Mexico la capitale, devient la quatrième place de consommation du luxe. Les plus prestigieuses enseignes s’invitent dans un pays ou seulement 5% de la population peut s’offrir avec excès ses marques. Ainsi sur 106,5 millions d’habitants, ce n’est que un peu plus de 5 millions de citoyens qui peuvent goûter au luxe. Fin 2007, c’est l’enseigne de prestige américain Saks Fifth qui a vu le jour au cœur de Mexico, dans le quartier de Santa Fé connu pour son standing. Un symbole pour les emblèmes du luxe résidant dans ce quartier.
Une étude américaine confirme que le Mexique même s’il y réside une grande pauvreté que l’implantation de grandes marques a toute sa place au vu de son rang économique mondial qui se situe à la treizième place. Ainsi, ce pays caracole en tête des pays d’Amérique latine suivant les
ventes qu’il génère via les boutiques de luxe.
Aussi, Louis Vitton ouvre de nouvelles boutiques dans ce pays et Hugo Boss réalise presque 50% de son chiffre d’affaire au Mexique. Les ventes également de la marque Montblanc spécialisé dans les stylos haut de gamme et autres accessoires de maroquinerie tient une place à part au sein de Mexico.
Les fabricants d’automobiles de luxe sont aussi bien placés, à l’image de Porsche ou de Bentley sans oublier les Ferrari ou au autre Mercedes. Les ventes de monospaces représentés par Toyota, Nissan ou Chevrolet ne sont en restent. En 2006, les achats de voitures de prestiges ont augmenté de 4% soit prés de 50 000 unités…
Ils n’étaient pas rares avant de voir ses familles à hauts revenus faire leurs shoppings via des pays étrangers. Mais désormais au vu des enseignes s’établissant au Mexique, ils ne sont plus dans l’obligation de prendre l’avion pour trouver leurs marques phares.
Un seul bémol mais de taille Les classes moyennes subissent de plein fouet ces nouveaux modes de consommations, ainsi cette tranche de population qui ne représente que 12% des actifs voit leurs salaires progresser même si ceux-ci avoisinent avec 450 euros. Cependant, 61% des Mexicains gagnent moins que cette somme.
Aussi, suivant l’accès au crédit massif les Mexicains deviennent euphoriques. La plupart de ces citoyens ne possédaient même pas un compte bancaire et ils se retrouvent avec une multitude de cartes bancaires qui leurs sont octroyés sans contrôle de leurs capacités de remboursement. Gageons que même si les riches peuvent faire face à ces somptueuses dépenses, les pauvres se retrouveront encore moins bien lotis.
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