Nous retrouvons, dans ce deuxième
tome de la
trilogie de Jean d’Ormesson, les familles O’Shaughnessy, Romero, Finkelstein et Wronski.
le roman cependant tourne plus particulièrement autour des quatre filles O’Shaughnessy, Pandora, Atalanta, Vanessa et Jessica. Il est beaucoup question de leurs histoires d’amour mais aussi de l’Histoire tout court puisque le roman s’achève à la
guerre d’Espagne, à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
Le narrateur, amoureux de Pandora, passe le plus clair de son temps à courir au secours des quatre sœurs pour essayer de les protéger contre les prédateurs qui les entourent et parfois même contre elles-mêmes !...
Moins compliqué que le premier volet – Le vent du soir -, ce second tome de la trilogie se lit plus facilement et, arrivé à la dernière page, on a hâte de retrouver les sœurs O’Shaughnessy, qui ne sont plus que trois, pour savoir ce qu’elles ont bien pu encore inventer pour faire de leur vie un véritable roman !...
Plus de critiques à propos de TOUS LES HOMMES EN SONT FOUS