Des
expériences de la
nuit arrivent aux
jeunes de plus en plus
tôt ; Pour quelques jeunes de 13, 14 ou 15 ans, le monde de la nuit plus maintenant est méconnu. Nous moyens urbains, l''expérience de la vie nocturne et des noitadas avec les amis arrive de plus en plus tôt. Et avec elle les risques qui lui sont associés, comme la violence, les consommations d''alcool et les drogues ou la précarité des relations affectives. Une précocité dans le développement social et relationnel qui quelquefois n''est pas accompagné par une stabilité émotionnelle, vigilant la psychologue Helena Marujo. Sortir la nuit ne veut pas
dire d''arriver maison d''aube. Ni aussi peu c''est synonyme de comportements de risque. Mais la difficulté à faire des options et dire &
laquo; &
raquo; à une série de sollicitations n''est pas plus grande dans des âges de moindre maturité, affirme Helena Marujo. Soit elles un shot, une « charro » ou un « tanne ». La conviction est confirmée par la voix de Sofia, une adolescente déjà avec 16 ans : « les petites plus nouvelles, qui sont en train de découvrir la vie, sont pires. Beaucoup de fois n''ont pas de la notion ils dont font. Ils agissent ainsi quand ils sont modifiés et ils ne sont pas conscients ". Plus préoccupant, il considère l''enseignante de la Faculté de Psychologie et Sciences de l''Éducation, c''est l''idée qui s''est installée que « sans alcool et sans drogues, il n''est pas possible de s''amuser ». Une idée qui n''a pas été créée par les jeunes, mais «
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