Peuple Naturel
Le temps d’écrire
Emplit le légendaire en dose
Et le regard, fut l’univers de vierge
Quand l’écrit réclame nos tentatives
Se consument les générations d’absences
S’étranglent les regards secondaires
Puis se grossit le chagrin d’en face
Chaque horizon se réveilla dans l’ignorance
Qu’interpelle l’annonciation démesurée d’une écriture
Etait un chemin simplement
La pluie sur le lit d’inquiétude
Habitant la mélancolie des élabores
De la pierre au ras de raison
Puis l’émotion toute entière
A l’affolement des pensées
S’interrogent les plus efficaces
Sur le précaire de la terre des solitudes
Est le chagrin d’annonce
De la
plante au front de mon
rêve Ce sentier de la
langue digitale
Celui d’une main au fleuve
Et le voile sur la pomme de mon rêve
Cette langue pour
mêler qui s’
écarte Puis l’émotion toute entière
Pour nommer qui s’écarte
S’épanouit l’inviolable
Puis s’y fête les vergers algébriques
Etait la beauté sur poitrine d’exigence
Les cailloux appellent d’apprécier
Les cris d’alphabets aux broches d’assonance
Qui parcourent l’hiver sur la plage
Cependant l’herbe qui s’embarque
Pour mêler l’aisance des vagues
Très proche pour mêler les vers
D’avoir qui pendaient l’errance
On entendait la voix de glace
Habitant au domaine du froid
L’une aux longues dominations
L’autre courtisée au répit
Nous sommes de sa joie qui chante
Et l’aube sur son visage à l’épreuve
Récitant les poèmes du sorcier
Ainsi j’observe l’estimable
D’un arbre de son jardin
Les feuilles sous l’œil de la plante
Et triste qui s’entraîne
De n’en avoir l’indifférence
S’est de l’écouter
De
gloire en gloire
La gaieté d’une femme
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